La Protection pénale de l'enfant victime dans le système juridique libanais (Étude comparative)
LERADP Soutenance de thèseRésume : Les enfants sont considérés la proportion la plus vulnérable en raison de leur faiblesse physique et mentale, qui appelle des efforts concertés de la part de la société et de l'État pour les protéger et en prendre soin. L'un des aspects les plus importants de la protection des enfants est l'adoption de dispositions légales se rapportant avec ceci. Il n'y a aucune différence ici, qu'il s'agisse de ces dispositions dans le Code Pénal Libanais ou dans les Lois sur la protection des droits des enfants.
Le Code pénal libanais 340 du 1943 et ses amendements contiennent de nombreuses dispositions relatives à la protection pénale de l’enfant, qui portent sur divers aspects, notamment : la protection de l’enfant contre la violation de ses droits physiques ou moraux, la protection de l’enlèvement et la mise en accusation de l’ignorance des personnes responsables de l’enfant dans l’exercice de leurs fonctions vis-à-vis de son éducation et son bien-être. En outre, la législation libanaise a évolué de manière positive en faveur de la protection des enfants grâce à l'adoption des législations spéciales comprenant des sanctions pénales visant à assurer la protection des enfants, par exemple : loi n ° 224 du 1993 criminalisant la traite des enfants et loi n ° 536 du 1996 sur la prévention de l'exploitation économique pour les enfants employés par des employeurs et la
criminalisation du travail des enfants de moins de treize ans. La Loi n ° 673/1998 sur la prédominance de la dimension thérapeutique sur la dimension disciplinaire des toxicomanes juvéniles. La Loi n ° 422 du 2002 sur la protection des mineurs en conflit avec la loi et en danger.
Malgré l'existence du Code pénal libanais et les législations spéciales susmentionnées, les rapports révèlent le nombre de cas de violation des droits de l'enfant qui peut atteindre la criminalisation, ceci constitue la problématique de la thèse, qui pivote autour de la question suivante : Pourquoi les crimes contre les enfants fréquentent-ils et est-ce que ceux-ci sont dus à des lacunes dans ces lois ? Ou pour d'autres raisons ?